Ah, qu'il est bon d'être asociale de temps en temps, de jouer la grosse geek devant son ordi pendant que tout le reste de la famille est parti contempler "la nuit au musée" (sic) quelque part...Ailleurs. Ca permet, par exemple, de...traîner sur les forums, un peu plus remplis à cette heure qu'à 10 heures du matin (c'est moi qui ne suis pas normale, à me lever à 8 heures...) et à enfin lire la suite de vampire knight (grâçe soit rendue à la traductrice, qui me permet de me taper 18 sur 20 en anglais...vive les mangas...)
Enfin, ce qui m'amène à poser une question cruciale: les pannes d'inspirations, ça existe. Mais le truc est que:
-dans "les mystères de paris" que j'ai lu l'autre jour, il n'y a aucun temps mort. Jamais. Ca fleure bon (?) les petites ruelles parisiennes mal fâmées emplies d'êtres à peine humains...dans lesquelles va s'égarer un prince (que diable allait-il faire dans cette ruelle?)...Bon, enfin, ça date de 1842.
-Dans "vampire knight", alors qu'au début nous bénéficions d'une scène choc tous les deux chapitres (au minimum), nous en sommes arrivés à un point où la dernière action intéressante date du mois de mai dernier (c'est une parution mensuelle) Le chapitre de septembre était même remarquable dans le sens où il ne se passait strictement RIEN. nada, nothing, niente. Alors que celui que je viens de lire cumule deux actions d'éclats, deux morts, et un détail troublant. L'arrivée de l'inspiration s'est-elle faite à l'improviste? En tout cas, j'ai pas vraiment que ça avance par à-coups "trois mois sans rien, un mois avec beaucoup"
Ce que je crains, c'est: dois-je rejoindre mon taré de cousin (qui est persuadé que les musiques du présent sont toutes commerciales) dans la pensée que le présent, c'est pourri?
...L'avantage, aussi, quand on lit un roman-feuilleton d'il y a deux siècles, c'est qu'on a pas à attendre la prochaine parution. Je vais aller lire "Le comte de monte-cristo"...